|
|
||
|
3)
Les phénomènes décrits ci-dessus sont d'autant plus nets que F' est plus intense, et qu'elle efface la fourniture F perçue par voie osseuse. Si F' est trop faible, tout phénomène disparaît. . 4 - L'analyse de ces phénomènes permet d'assigner une correspondance grossière, mais nette, entre les bandes de fréquences modifiées et les groupes musculaires sur lesquels s'exerce la rétroaction : 1) En augmentant l'intensité des harmoniques supérieurs à 2500 cycles environ, le larynx répond seul par un accroissement du tonus d'accolement des cordes vocales, ce qui accroît le ''mordant" de la voix, donc l'Intensité des harmoniques supérieurs à la fréquence de coupure (4) du pavillon pharyngo-buccal qui est précisément 2500 cycles. Phénomènes inverses en agissant par diminution. 2) En agissant sur les harmoniques inférieurs à cette fréquence de coupure, on ne détermine que des adaptations posturales du pavillon pharyngo-buccales. Si l'on supprime par exemple dans F' la bande de 1200 à 1800 cycles, on nasalise F en déterminant un abaissement du voile, et inversement. Si l'on augmente dans F' la bande correspondant ou format buccal de F, on déclenche une adaptation de la cavité buccale (que le sujet perçoit par accroissement de ses sensibilités internes proprioceptives buccales) qui accroît la même bande dans F. Même chose pour la cavité pharyngée. (4) R.Husson et L.Pimonow, Comptes rendus. 244, 1957. p. 1261 |
||